Motorisation portail battant : tour d’horizon des solutions existantes

Motorisation portail battant : tour d’horizon des solutions existantes

Pour automatiser un portail battant, on peut choisir entre 5 solutions, à savoir la motorisation à vérin, la motorisation à bras, la motorisation à roues, la motorisation enterrée et la motorisation intégrée. Plusieurs éléments entrent en ligne de compte lors de la démarche de choix.<!-more-> Parmi eux figurent le matériau du portail, la facilité de mise en œuvre, ou encore la durée de vie du mécanisme.

La motorisation à vérins

On distingue trois types de motorisation à vérins, à savoir le vérin hydraulique, le vérin pneumatique et le vérin électrique. Très puissant, ce type d’automatisme portail battant s’adresse surtout à un portail en acier, seul matériau capable d’emmagasiner la force exercée au niveau des gonds. Il risque effectivement d’endommager un portail en aluminium, en PVC ou en bois. On note aussi que l’installation de cette motorisation portail battant requérant une arrivée de 220 volts, relève des compétences des professionnels.

La motorisation à bras

La motorisation à bras est certainement le plus courant, quand il s’agit d’automatisme pour portail battant. Comme son nom le laisse supposer, son bras mécanique monté sur chaque vantail reproduit le mouvement d’un bras humain. Ce type de moteur portail battant se décline en motorisation à bras hydrauliques et en motorisation électromécanique. La première est plus performante, mais nécessitant une arrivée de 220 volts. La seconde peut être constituée d’un moteur 12 ou 24 volts. Dans cette catégorie se range le Kit FAAC 391 Energy Integral, garant d’une économie d’énergie considérable. Pouvant être alimenté par un panneau solaire, ce kit de moteur portail battant assure un fonctionnement sans faille, même en cas de coupure d’électricité. Simple d’installation, le Kit FAAC 391 se monte aussi sans difficulté sur un portail déjà existant. Grâce à des photocellules, il peut aussi être piloté via une application mobile.

La motorisation à roues

De son côté, la motorisation à roues est la mieux indiquée pour un terrain en pente. Elle est la solution la moins chère, en termes d’automatisme portail battant. De plus, les travaux de pose sont à la portée d’un bricoleur de dimanche.

La motorisation enterrée

Contrairement à la motorisation à roues, la motorisation enterrée est la plus chère du marché. Sa mise en œuvre nécessite effectivement des travaux de maçonnerie : il faut des piliers adaptés. Requérant une arrivée de 220 volts, ce type de moteur portail battant est ainsi conseillé uniquement lors de la pose d’un portail neuf. En revanche, comme le moteur est enterré au pied de chaque vantail, la discrétion est au rendez-vous. De plus, ce mode de pose assure une protection optimale des parties mécaniques, ce qui augure une durée de vie accrue.

La motorisation intégrée

En matière de motorisation portail battant, la solution intégrée est aussi envisageable. Elle s’avère simple d’installation : le mécanisme est monté dans les montants verticaux des vantaux. Mieux encore, nul besoin de travaux de maçonnerie, lors de la pose. Cet automatisme pour portail battant nécessite néanmoins une arrivée de 220 volts.